Code du Travail

Article L6355-13 : Explication et Exemple

Comprendre le droit du travail simplement.

Texte Officiel
"Le fait, pour tout dispensateur de formation de droit privé, constitué en groupement d'intérêt économique, de ne pas confier le contrôle des comptes à un commissaire aux comptes, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 6352-9 , est puni d'une amende de 4 500 euros."

L'Explication Prémisse

En termes simples

Cet article dit simplement que lorsqu’un organisme de formation privé est organisé sous la forme d’un groupement d’intérêt économique (GIE) et que, selon les conditions fixées à l’article L.6352-9, il doit confier le contrôle de ses comptes à un commissaire aux comptes, l’absence de cette nomination est sanctionnée par une amende de 4 500 € : en d’autres termes, ne pas respecter l’obligation d’audit légal des comptes expose le GIE à une sanction financière. Il faut se reporter à l’article L.6352-9 pour connaître les critères déclencheurs de l’obligation (seuils, conditions).

Exemple Concret

Exemple concret : un groupement d’organismes de formation (GIE « FormationEnRéseau ») centralise les recettes et dépenses de ses membres. Les montants gérés et la structure du GIE entrent dans le champ de l’obligation prévue à l’article L.6352-9, mais les dirigeants n’ont pas procédé à la nomination d’un commissaire aux comptes. Lors d’un contrôle, l’inspection relève cette absence : le GIE est alors passible d’une amende de 4 500 € et doit rapidement régulariser la situation en faisant nommer un commissaire aux comptes selon la procédure légale.

Points Clés à Retenir
  • Champ d’application : vise les dispensateurs de formation de droit privé constitués en groupement d’intérêt économique (GIE).
  • Obligation : lorsqu’on se trouve dans les cas prévus par l’article L.6352-9 (seuils/conditions), le GIE doit confier le contrôle de ses comptes à un commissaire aux comptes.
  • Sanction : le défaut de nomination est puni d’une amende de 4 500 €.
  • Référence : il faut consulter l’article L.6352-9 pour connaître précisément les critères déclenchants de l’obligation d’audit.
  • Responsabilité pratique : l’obligation pèse sur le GIE (entité) ; les dirigeants doivent veiller à la nomination et aux formalités associées.
  • Mesures de conformité : vérifier si le GIE atteint les seuils, décider de la désignation d’un commissaire aux comptes, formaliser la nomination (décision, enregistrement) et conserver les preuves.
  • Contrôle et détection : l’absence peut être relevée lors d’un contrôle administratif (inspection) ou d’un audit externe, entraînant la sanction et l’obligation de régulariser.
Besoin d'aide sur cet article ?

Vous avez un cas pratique ou une fiche d'arrêt à réaliser sur l'article L6355-13 ? L'IA Prémisse peut vous aider à rédiger votre devoir.

Disponible 24/7 • Méthodologie CRFPA