L'Explication Prémisse
Cet article signifie que la dignité d’une personne ne disparaît pas avec sa mort : son corps, ses restes et même ses cendres doivent continuer à être traités avec respect, dignité et décence. Concrètement, cela impose à la famille, aux professionnels (pompes funèbres, hôpitaux, instituts médico‑légaux) et aux institutions de ne pas profaner, exposer ou traiter de manière humiliante les dépouilles ou les cendres, et cela oriente toutes les règles et décisions relatives aux soins, obsèques, conservation ou recherches impliquant des restes humains.
Après la crémation de sa mère, Marie reçoit les cendres dans une urne : elle doit être manipulée et conservée avec respect (remise proprement par le pompes funèbres, emplacement digne à la maison ou choix d’un lieu de dispersion autorisé). Si un voisin voulait prendre des photos des cendres pour se moquer ou les montrer sur les réseaux sociaux, cela porterait atteinte au respect dû aux restes et serait contraire à l’esprit de l’article.
- Le respect dû au corps humain subsiste après la mort.
- La protection couvre tous les restes, y compris les cendres après crémation.
- Obligation de traiter les restes avec respect, dignité et décence.
- S’applique aux proches, aux professionnels (pompes funèbres, hôpitaux, instituts médico‑légaux) et aux autorités publiques.
- Principes directeurs pour les pratiques funéraires, la garde, l’examen médical et la recherche impliquant des restes humains.
- Permet d’interdire toute atteinte humiliante, profanation ou exploitation indécente des corps et des cendres.